Bien venu(e) sur ce blog !

Bien venu(e) sur ce blog !
Célestin est un amoureux des mots.
Célestin est un autre moi.
Il aime flâner, écrire, photographier...

Ces poèmes sont des créations. C'est-à-dire qu'ils s'inspirent de ce que je vis, ce que je vois, et restent des ½uvres, des fabrications. Ils ne sont pas ma vie. Juste une part de ma vie vue au travers de mots, d'images...


BON VOYAGE...

Simplement bien
Lettre
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxOrage d'été


xxxxxxxxxDis-moi des motsxxx

xxxxxxxxxParle-moi





xxxxxxxxxxxxxxxLe signe



xxxxxxxxxxxxxxxOndulationxxxxxx


Je plonge dedansxxxxxxxxxxxx




xxxxxxxxxxxxEffet idéomoteurxxxxxxxxx

xxxxxxL'instant

Passé conditionnelxxxxxxxxxxxxxxx

xxxxxx

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxNarcisse







Ricochetxxxxxxxxx




xxxxxxxxxLa carabane






Ma muse
xxxxxx

Etincellexxxxxxxxx


xxxxxxxxxEn suspension






xxxxxxInsomnie

Poil dans la mainxxxxxxxxxxxxxxx





xxxxxxxxxMon ami

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxCurriculum Vitae


Nuditéxxxxxx



xxxY ?





xxxxxxxxxTisserand


Ombresxxxxxxxxx



xxxxxxxxxxxxxxx

xxxxxxxxxxxxRepenti





Soleil gris
xxxxxxOr?


Pâturagesxxxxxxxxxxxxxxxxxx










DIVERS

Un petit coup de pouce à un cher ami (ou bien directement son myspace : Digital Music Project)
Questionnaire de Proust (où j'en dis un peu sur moi)
Lettre ouverte au Marchand de Sable (petit délire insomniaque)
Bonne année 2008 (avec une vidéo rigolote)
Pour écrire un mot (histoire de faire un commentaire)
:-)
Niki (lettre ouverte à "Niki" où je raconte un peu de moi)



PS : ne laisse pas de commentaire sur cet article, il est amené à "voyager" et ton message devrait donc être supprimé. Mercikyrock.com/article_1477682816.html]Le chat et la souris
xxx
xxxxxxInsomnie
Poil dans la mainxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxMon ami
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxCurriculum Vitae
Nuditéxxxxxx
xxxY ?
xxxxxxxxxTisserand
Ombresxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxRepenti
Soleil gris
xxxxxxOr?
Pâturagesxxxxxxxxxxxxxxxxxx






DIVERS
Un petit coup de pouce à un cher ami (ou bien directement son myspace : Digital Music Project)
Questionnaire de Proust (où j'en dis un peu sur moi)
Lettre ouverte au Marchand de Sable (petit délire insomniaque)
Bonne année 2008 (avec une vidéo rigolote)
Pour écrire un mot (histoire de faire un commentaire)
:-)
Niki (lettre ouverte à "Niki" où je raconte un peu de moi)


PS : ne laisse pas de commentaire sur cet article, il est amené à "voyager" et ton message devrait donc être supprimé. Merci
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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 13:33

Simplement bien

Simplement bien
J'aimerais tellement t'écrire
Mais les mots me manquent,
Alors reçois ces quelques lignes
Arrachées à une nuit blanche...

Bien,
Simplement bien,
Je me sens bien
Quand je suis la,
Assis, près de toi
Je me sens bien,
A ne rien dire
Ou à dire plein de bêtises,
Des mots pour rire,
Des mots pour rien,
Des mots pas bien malins ;
Mais que dire ?
Je me sens bien...

Assis près de toi,
J'aimerais te parler
Des étoiles
Que la nuit rallume
Chaque soir,
Sans relâche
Elle les replace,
Une à une,
Dans cet ordre parfait
Du chaos de l'espace
Où la moindre étincelle
A sa place...

Bien, simplement bien,
Et c'est un flot de bêtises
Qui sort de ma bouche
Alors qu'il faudrait que je te dise
Que ton sourire m'apaise,
Calme mes tempêtes...
C'est la nuit,
Je sors de chez toi,
Assis à ma fenêtre,
Je souris.

Et je pense à ton regard,
A tes yeux qui pleurent et puis qui rient,
A la douceur contenue dans tes gestes,
A la force que tu portes en toi
Comme une roche de cristal,
Fragile,
Que cette vie que tu as,
Cette vie que je n'ai pas connue
N'a pas hésité de mettre à mal.
Roche de cristal,
Ta force fragile,
Une étoile que j'admire
Dans chacun de tes sourires.

Bien,
Simplement bien,
Je me sens bien
Assis près de toi...
J'aimerais pouvoir le dire
Un peu mieux que cela,
Un peu mieux...

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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 13:25

Lettre

Lettre
Car je ne sais
comment commencer
cette lettre,
En huit lettres
je m'avance
et commence par la fin :
A m o u r e u x...

Quoi ?
Que dit-il ?
Que fait-il ?
Il ne dit rien
mais il écrit.

Malhabile avec les mots
quand il s'agit de parler,
De formuler, de s'expliquer,
C'est quand je me couche
sur du papier
que les mots hésitants
se glissent un passage
le long de mon bras,
jusqu'à ma main,
et dansent la farandole
sur la page blanche que je tiens.
Et ils parlent de ma faim,
de ma faim de bonheurs
de bonheurs au pluriel,
conjugués au présent
au futur,
écrits à plusieurs mains,
quitte à faire quelques ratures,
une histoire écrite avec elle,
une histoire sérieuse
autant que peut l'être l'amour,
et l'on sait bien
que l'amour ne se prend pas au sérieux,
l'amour ne se prend pas du tout,
il se donne, silencieux,
il se donne et prend l'autre au sérieux...
Donc, la fin :
A m o u r e u x...

Pourquoi commencer par la fin ?
Et bien, et bien,
mais c'est très simple :
Pour ne pas être obligé
de passer par les quatre chemins
qui bien souvent détournent,
font perdre le fil,
oui, perdre la route
et emportent les mots
bien loin de ce que j'ai à te dire.
Mais maintenant
que la fin est dite,
Laisse moi commencer.

J'ai une orange
dans la poitrine
(Orange sanguine, il va sans dire)
Ca pourrait être une poire,
ou bien une pomme
(imagine, quelle tentation !),
Bref, une orange à vous offrir
pour vous remercier d'un sourire
d'un sourire que je vous ai vu,
un sourire que j'ai pris pour moi,
un sourire que peut-être
je vous ai volé, pardonnez-moi.
Mais n'allez pas croire que je suis un voleur,
ce n'est pas
l'orange du marchand,
mais mon c½ur en fête,
mon c½ur qui se colore
en soleil rougeoyant...
Une simple orange,
c'est pas grand-chose,
c'est ce que j'ai.
Je me sens un peu bête,
un peu stupide,
de te le dire comme-ça,
mais voilà,
J'ai le c½ur qui palpite,
je n'y peux rien,
c'est comme-ça.

Et maintenant que je me suis lancé
je vais pouvoir continuer.
Si je t'écris cette lettre
(Oui, je sais,
je dis tu, je dis vous
faut m'excuser,
bien qu'enfant sage,
j'étais mauvais élève,
celui qui rêve au fond de la classe
en regardant par la fenêtre
un petit moineau qui passe,
des châteaux dans les nuages...)
Donc, cette lettre
pour vous dire
que je joue.
Pas la comédie,
ni pour du beurre.
Je joue au jeu de la vie
avec juste ce qu'il faut de sérieux,
avec quelques rêves en réserve,
un soupçon de philosophie,
et un peu de poésie aussi.

Je joue au jeu de la vie
où l'on a tout à perdre à se taire
et la peur de perdre quand on dit.
Alors, je ne te cache pas
qu'en écrivant tout cela,
j'ai peur.

Peur de ce que tu penseras,
de ce que tu diras,
de ce que tu ne diras pas.
Me prendras-tu pour un imbécile,
pour un fou, te moqueras-tu ?
Mais si j'ai décidé de m'élancer
c'est que, au jeu de la vie,
la chance passe et repasse
mais ne se donne que
à qui se donne la peine
de la saisir, de la tenter,
quitte à échouer.
Et échouer est un bien grand mot,
car, au final,
qu'ai-je donc à perdre
si ce n'est
une occasion de me taire
et pour savoir,
faut bien que je dise...


Le silence est d'or,
la parole est d'argent...
De quelle couleur sera
ce message que je tends ?
L'oiseau bleu ?


Ainsi voilà,
ma chère Emmanuelle,
pour qui, pour quoi,
je ne sais pas
mais je glisse...
je ne tombe pas,
je ne m'écorche
ni les genoux, ni le c½ur,
je ne tombe pas.
Je glisse avec douceur,
avec bonheur,
à chaque sourire...
je plane,
je glisse
amoureux
de t(r)oi(s)
(un croissant sourire de lune et deux étoiles).

# Posté le vendredi 27 juin 2008 05:49

Orage d'été

Un reflet existe-t-il ?
Le ciel me brûlait les yeux,
Pourtant je le regardais...
Il n'avait jamais été aussi beau.
Les nuages étaient semblables
A des bouillons de lave,
A des rochers aux formes fantastiques,
Comme des visages de gargouilles géantes
Emprisonnés dans cette roche cotonneuse...
Et par les interstices
De ces blocs accumulés,
Nuances de gris et de noir,
Se glissaient des rais de lumière
A faire pâlir le soleil de midi.
Autour, un ciel d'azur,
Un ciel pur.
Un liserai éclatant,
Frontière entre cet amas chaotique
De lourdes vapeurs
Et le calme parfait,
Firmament limpide,
Ciel délavé.
Un orage d'été se préparait.
# Posté le vendredi 06 juin 2008 05:57
Modifié le vendredi 06 juin 2008 07:36

Ce matin de bonheur

Ce matin de bonheur
Je me suis réveillé
Avec l'odeur de la Terre,
Cette odeur légèrement sucrée
Et très verte,
Faite de terre humide
Et de végétaux lourds de rosée.
Le petit vent frai du matin
Se blottissait contre ma poitrine ;
Devant ma fenêtre grande ouverte
Je disais bonjour au soleil
Et faisais un clin d'oeil
A un merle qui chantait pour moi,
Depuis son arbre,
La ritournelle de l'amour.
J'étais heureux et j'étais nu,
C'était ce matin,
Ce matin qui n'en finit pas...
L'aiguille du temps
S'est arrêtée sur l'heure
Du bonheur.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 09:48